RUBRIQUES COMMANDO 2
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Le général d’armée Jean-Pierre Bosser a remis le mercredi 12 novembre 2018 le prix Erwan Bergot à Nicolas Mingasson, récompensant son livre « Pilotes de combat » paru aux éditions Les belles lettres.

MINISTÈRE DES ARMÉES

Le général d’armée Jean-Pierre Bosser a remis le mercredi 12 novembre 2018 le prix Erwan Bergot à Nicolas Mingasson, récompensant son livre « Pilotes de combat » paru aux éditions Les belles lettres.

Dans cet ouvrage, Nicolas Mingasson relate l’accident d’un hélicoptère Gazelle et de son équipage, survenu lors d’une mission en Afghanistan, le 10 juin 2011. L’auteur adopte ici le point de vue du pilote, le lieutenant Mathieu Fotius, pour nous livrer le récit d’une chute de l’appareil et du décès de son chef de bord, le lieutenant Mathieu Gaudin. Commence alors pour le lieutenant Fotius, un long et difficile chemin vers la reconstruction.

Le jury a également attribué une mention d’appui à l’ouvrage Zinoview, Cendrars, deux légionnaires dans la Grande Guerre, rédigé sous la direction de Patrick Carantino, publié chez Somogy, éditions d’art.

Fondé en 1995, le prix littéraire de l’armée de Terre - Erwan Bergot s’inscrit comme un des prix de la saison littéraire. Il récompense chaque année une œuvre grand public écrite en langue française célébrant un exemple d’engagement au service de la France ou de ses valeurs essentielles.

« Ce prix porte le nom d’Erwan Bergot, un soldat qui a servi en Indochine, en Algérie, a été grièvement blessé et s’est consacré à l’écriture pour rendre hommage avec talent à ses frères d’armes. Au travers de ce prix, l’armée de Terre veut encourager les écrivains qui traitent du sujet de la guerre et ceux qui la font ». Général d’armée Jean-Pierre Bosser.

Paris - France, le 12 décembre 2018. La RATP déploie, à titre d’expérimentation, ses caméras mobiles de marque Axon, au sein de ses équipes de sûreté. L’agent peut ainsi déclencher une vidéo, et au besoin fournir des images grâce à un logiciel de preuves numériques appelé Commander.

Axon se positionne ainsi emblématiquement sur le marché parisien après avoir gagné déjà plusieurs villes majeures en France. Partenaire historique de la police en France et dans le monde, l’entreprise œuvre quotidiennement pour rendre l’espace public plus sûr et reste convaincue par l’utilité des caméras piétons dans les transports en commun, comme le montre l’exemple britannique.

 

Sécurité : le cas des transports au Royaume-Uni

Au terme d’un appel d’offre et d’une période de test à l’échelle nationale, Axon a aussi déployé 2 840 caméras piétons pour la Police Britannique des Transports (BTP) fin 2017. Le système de gestion numérique des preuves Evidence.com est venu également compléter l’équipement matériel pour une durée légale d’utilisation de 5 ans. « Cet essai de caméras piétons au cours de la dernière année s’est révélé utile pour accélérer les décisions de justice en faveur des victimes, a déclaré Paul Brogden, chef adjoint du BTP. Non seulement les caméras fournissent des preuves vitales dans certains cas, mais elles protègent également les agents contre les plaintes malveillantes et rassurent le public lorsqu’ils arpentent les stations et les trains. »

A propos d’Axon

Axon a pour mission de proposer des produits qui contribuent à faciliter le travail des forces de l’ordre et à rendre la justice plus transparente. Les solutions Axon mettent à disposition des forces de l’ordre et des agents de sécurité des outils qui leur permettent d’avoir une réponse graduée en cas d’interpellation difficile et d’éviter tout usage excessif de la force.

Axon contribue également à la modernisation du maintien de l’ordre à travers un réseau sécurisé de gestion des preuves numériques pour la police et les parties prenantes de la sécurité publique. Axon et Evidence.com sont des marques déposées d'Axon Enterprise.

Axon choisie par la RATP
 pour expérimenter des caméras piétons

 

M. Christophe CASTANER, ministre de l’Intérieur, a pris connaissance du communiqué de quatre organisations professionnelles de journalistes relatif aux manifestations du 8 décembre 2018. Il a échangé avec Franck RIESTER, ministre de la Culture.

M. Christophe CASTANER, ministre de l’Intérieur, a pris connaissance du communiqué de quatre organisations professionnelles de journalistes relatif aux manifestations du 8 décembre 2018. Il a échangé avec Franck RIESTER, ministre de la Culture.

 

Le ministre de l’Intérieur tient à préciser qu’aucune consigne n’a été adressée aux forces de l’ordre qui aurait eu pour effet de limiter l’exercice de la liberté de la presse.

 

Au contraire, après une rencontre avec les représentants des organisations syndicales le 30 novembre proposée à la suite des violences contre les journalistes de la part de manifestants, le ministre de l’Intérieur a demandé aux forces mobilisées dans les manifestations de prévoir l’accueil systématique des journalistes le souhaitant à l’arrière des dispositifs, afin de les protéger.

 

Toutefois, si des journalistes ont eu à souffrir de l’emploi de la force par des unités de police ou de gendarmerie, il invite ceux-ci à déposer plainte au plus vite ou à procéder à un signalement sur la plateforme internet de l’inspection générale de la police nationale prévue à cet effet. Ces plaintes et signalements seront traités avec la plus grande célérité.

 

Le ministre rappelle son attachement à la liberté d’informer. Il rappelle également la nécessité pour les journalistes de pouvoir attester de leur profession et d’être suffisamment identifiables lors d’événements tels que ceux qui se sont déroulés ce samedi.

 

Il souligne à nouveau la particulière maîtrise du déroulement de ces manifestations par les forces de l’ordre dans un contexte violent et face à une absence totale d'organisation.

 

Le ministre de l'Intérieur rappelle qu'à ce jour dans le cadre des manifestations dites des "Gilets Jaunes" il y a eu 5 morts, 1 407 blessés dont 46 grièvement. En outre, 717 policiers, gendarmes et sapeurs-pompiers ont été victimes de ces violences.

Barkhane : Un soldat de l’armée de Terre décédé
suite à un accident
Dans la nuit du samedi 8 au dimanche


Paris, le 9 décembre 2018
COMMUNIQUE DE PRESSE
Barkhane : Un soldat de l’armée de Terre décédé suite à un accident. Dans la nuit du samedi 8 au dimanche 9 décembre 2018, un soldat français de la force Barkhane est décédé accidentellement.
Dimanche 9 décembre 2018, tôt dans la nuit sur la base d’Aguelal au Niger, le brigadierchef Karim El Arabi du 2e régiment de Hussards a été victime d’un accident de véhicule. Il n’était pas engagé dans une activité opérationnelle au moment des faits. Il est décédé des suites de ses blessures malgré une rapide prise en charge par les secours vers l’hôpital militaire américain d’Agadez. Une enquête est actuellement en cours sur les circonstances exactes de son décès. Le général d’armée Jean-Pierre Bosser, chef d’état-major de l’armée de Terre et l’ensemble de l’armée de Terre présentent toutes leurs condoléances à la famille et s’associent à leur douleur. Biographie du brigadier-chef Karim El Arabi (https://www.defense.gouv.fr/content/download/549577/9366870/file/08122018-biographie-cchkarim-el-arabi.pdf) Lancée le 1er août 2014, l’opération Barkhane repose sur une logique de partenariat avec les principaux pays de la bande sahélo-saharienne (BSS). Elle vise en priorité à favoriser l’appropriation par les pays partenaires du G5 Sahel de la lutte contre les groupes armés terroristes (GAT), sur l’ensemble de la bande sahélo-saharienne (BSS).

 

  Les manifestants ont été contenus tant à Paris que dans les grandes villes de province même si des violences et des dégâts importants ont été enregistrés.

  Les manifestants ont été contenus tant à Paris que dans les grandes villes de province même si des violences et des dégâts importants ont été enregistrés. La stratégie des forces de l'ordre a permis en amont de canaliser voire d'intercepter nombre de porteurs d'armes par destination. Les gardes à vue ont été nombreuses. Nous ne pouvons que nous féliciter que cette violence, pour l'heure baisse d'un degré.

    Les gilets jaunes étaient présents, certes moins nombreux que pour les précédents ACTES, je rappelle à nos lecteurs que lors de la révolution de 1830 on parlait des trois journées, les "trois glorieuses". Parlerons-nous plus tard des ACTES de 2018... Certes, nous ne sommes pas au niveau d' une révolution même si certains points sont communs. Les casseurs professionnels venus en découdre avec les forces de l'ordre et les bandes de casseurs voleurs (on fait dans le crapuleux) qui sont venues pour piller étaient présents. Les   véhicules blindés à roues de la gendarmerie de Satory (pour la région parisienne) sont intervenus. Heureusement dans notre pays, ces véhicules sont équipés de lance-grenades et non de mitrailleuses.

 

    Mais, attention, ne nous y trompons pas, cette canalisation de la violence politique, je ne parle pas de violence urbaine ne peut durer qu'un temps. Le président de la République, devra dans sa prochaine allocution apporter des réponses DIRECTES, RAPIDES, PRECISES ET CONCRETES sur les causes du mécontentement d'une grande partie de la population. Un impôt juste est un impôt accepté par toutes et tous, une taxe juste est une taxe acceptée par toutes et tous. Notre principe de vie repose sur les grandes idées des philosophes du siècle des lumières. L'Egalité est notre raison de vivre ainsi que la Liberté et la Fraternité.

 

    Le CAC 40  ne doit pas être l'unique raison de vivre des investisseurs. Si ces derniers qui délocalisent à outrance du fait du prix prohibitif de la main-d'œuvre française résultat des taxes et autres charges sociales et non du montant du SMIC  réduisant ou faisant disparaitre des pans entiers de notre économie,  oublient qu'avant toute chose, il y avait derrière ces machines à l'arrêt, derrière les bureaux vides, des hommes et des femmes, ces investisseurs connaîtront tant dans notre pays que dans le restant du monde des lendemains qui déchanteront. Le numérique tant vanté fait qu'aujourd'hui, l'humain disparaît au profit d'automates (voir les banques et autres) les agents des caisses de supermarchés sont appelés à disparaître également et les exemples pourraient être multipliés à foison. On souhaite faire de la transition écologique et du numérique notre avenir, mais nombre de personnes ne pourront s'y adapter (les principes de Peter). Aujourd'hui la machine est reine, alors taxons les machines qui travaillent 24/24h.   

 

    Notre pays redeviendra digne de ses grands principes lorsque les restos du cœur n'auront plus lieu d'être, lorsque tout le monde sera fier de vivre en France. A ce moment la fraternité retrouvera son sens originel et la liberté de déplacement sera de nouveau entière sans bloquer les personnes et les cars avant d'arriver sur Paris. On pourra de nouveau lire avec fierté sur le fronton de nos mairie et autres monuments la devise de notre République.

 

    Alors mesdames et messieurs nos femmes et hommes politiques, pensez que la force publique n'est pas la solution aux problèmes. L'emploi de cette force en matière de manifestation est malheureusement le résultat de situations qui n'ont pas été réglées équitablement en amont. Aujourd'hui, les politiques et les médias rabâchent à longueur d'interventions médiatiques que les gilets jaunes doivent avoir des représentants. Qu'il est nécessaire de discuter, d'ouvrir un dialogue. Des initiatives citoyennes de maires de Franche ont été entreprises avec les cahiers de doléances. Mais pourquoi ? Tout le monde connaît les causes de ces problèmes, de ce ras-le-bol, si nos politiques l'ignorent, c'est grave! Ces problèmes ne sont pas nés avec le président Macron, ils sont simplement la traduction de très nombreuses années et mandats présidentiels qui ont creusé cette fracture. Certaines expressions malheureuse comme les "sans-dents" et d'autres ont montré ce fossé. Sous la Royauté, on ne faisait pas mieux dans l'écoute du peuple...     

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