L’ECPAD devient le prestataire audiovisuel du
Musée national de la Marine (MnM) pour une durée de quatre ans

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Ce vendredi 7 décembre, le contrôleur général des armées Christophe Jacquot, directeur de l’ECPAD, et le commissaire général de 1ère classe Vincent Campredon, directeur du MnM, ont signé une convention-cadre. Celle-ci fait de l’ECPAD le prestataire audiovisuel privilégié du MnM pour une durée de quatre ans.

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L’Etablissement de communication et de production audiovisuelle de la Défense (ECPAD) va ainsi réaliser et produire des contenus audiovisuels au profit du MnM qui est un musée en réseau avec 7 différents sites. Celui de Paris est engagé dans un vaste chantier de rénovation et prépare une présentation totalement renouvelée de son parcours muséographique à l’horizon 2022. Ceux de Brest, Port-Louis, Rochefort et Toulon, installés sur le littoral français, entretiennent un lien puissant avec la culture maritime. Cette prestation couvre l’accompagnement du contenu et la promotion des expositions, la valorisation des collections, l’accompagnement des outils de médiation ou encore le soutien d’actions de communication. Les équipes de l’ECPAD apportent ainsi leur savoir-faire pour la captation, la réalisation, la production et la post-production d’œuvres audiovisuelles variées (documentaire, reportage, montage d’archives, clip web tv, etc.).

Vous pouvez d’ores et déjà retrouver certaines réalisations :

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  • six épisodes de la web série sur la rénovation du musée à Paris « Au cœur d’une métamorphose » ; ­

  • un clip vidéo pour illustrer l’intervention du Directeur du musée  aux Assises de l’économie de la mer à Brest le 28 novembre dernier.

 
Ce nouveau partenariat vient renforcer le lien entre l’ECPAD et le MnM, qui travaillent déjà conjointement à l’élaboration de la double exposition événement « Raymond Depardon : 1962-1963, photographe militaire ».

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L’ECPAD (Etablissement de Communication et de Production Audiovisuelle de la Défense) est l’agence d’images de la Défense depuis 1915. Réunissant 12 millions de photos et de 31 000 films, progressivement numérisés, ses fonds sont constamment enrichis par la production des reporters militaires, les versements des organismes de la Défense et les dons des particuliers.

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Établissement public national placé sous tutelle du ministère des Armées, le musée national de la Marine (MnM) est l’un des plus anciens musées maritimes du monde. Il se distingue également par la richesse et la diversité de ses collections. L'exceptionnel ensemble de modèles anciens de navires, de tableaux et d'objets insolites évoque 300 ans d’histoire maritime de la France et constitue un musée d’histoire, de beaux-arts, d’ethnographie maritime, de sciences et de techniques.

Lors du Grand Forum des Stratégies d’Innovation, le projet La Ruche de Thales reçoit un trophée pour sa démarche innovante

Lors du Grand Forum des Stratégies d’Innovation, le projet La Ruche de Thales reçoit un trophée pour sa démarche innovante

 

Enjeu et priorité stratégique, la cyberdéfense est garante de la souveraineté nationale. Le ministère des Armées et l’industrie de défense française participent activement à la protection et à la défense des systèmes d’information dans le cyberespace. Pour aider ses clients à réaliser leurs ambitions, Thales a lancé une initiative avec une approche cyber métier : La Ruche.

 

Innover sur les modes de fonctionnement, tel est l’enjeu auquel La Ruche doit répondre. Aux côtés de la Direction générale de l’armement Maitrise de l’information et des opérationnels de l’armée de l’Air, la Ruche travaille en mode développement sécurisé avec les opérationnels (DevSecOps). Chaque acteur est associé tout au long du processus au développement des briques technologiques novatrices qui assureront la CybAIR défense du contrôle aérien miitaire français.

 

Véritable LAB technique et humain, La Ruche se compose d’une trentaine d’ingénieurs et d’experts.  Son approche est innovante et complémentaire à la cybersécurité traditionelle. Elle est basée sur l’analyse d’une multitude de comportements potentiellement anormaux (système, technique, humain, opérationnel). Les briques logicielles développées en cocréation seront incorporées aux futurs systèmes de surveillance, de contrôle et de sécurité garantissant la souveraineté du ciel français. 

 

La Ruche a été lancée en juin 2017 au sein des activités opérations aériennes de Thales. Implantée à Rennes, elle s’appuie sur un écosystème local particulièrement dynamique et innovant structuré autour du Pôle d’Excellence Cyber. La Ruche a à cœur d’être actrice de cet écosystéme en nouant des partenariats forts et de qualité avec les Start-ups et PME du bassin rennais ainsi qu’avec les établissements d’enseignement supérieur et de recherche bretons. Ce laboratoire de cocréation, qui permet une meilleure concertation entre les différents acteurs dans un souci permanent de cohérence, d’efficacité, de réactivité et de fonctionnement, a reçu le prix de l’Innovation lors du Grand Forum des Stratégies d’Innovation, le 6 décembre 2018, à Paris.

 

La Ruche continue de s’agrandir et devrait compter une soixantaine de collaborateurs courant 2019. Attendue avec impatience, l’inauguration des locaux de La Ruche dans les prochains mois marquera une nouvelle étape.

Edito manifestations

COMMANDO MAGAZINE

  La violence ne peut en aucune façon résoudre les problèmes, elle ne peut au contraire que les accentuer. Les gendarmes (militaires) et policiers sont des hommes et des femmes, des mères et des pères qui ont également, comme une très grande partie de la population des problèmes à finir les mois même avec les indemnités de déplacement. Ils ne sont pas les exutoires de la République.

 

    Depuis des lustres notre pays a connu des incidents certains légers d'autres beaucoup plus graves. En 1907, le mouvement de Marcelin Albert dans le Sud du pays a montré déjà les problèmes rencontrés par les gens de la terre. En 1947, les grèves dans les mines ont fait énormément de blessés, en 1968 (voir mon ouvrage sur les CRS AU SERVICE DE LA NATION), certaines compagnies comme celle de Saint-Etienne ont connu 95% de blessés en quelques minutes. Dans les années "70", les manifestations des viticulteurs dans le midi de notre pays ont été très violences et je peux vous en parler en connaissance de cause! En 1994, la manifestation des marins-pêcheurs de Rennes a dégénéré faisant des blessés très très graves, le parlement de Bretagne ayant brûlé. En 2005, les banlieues se sont enflammées. Aujourd'hui, la fronde est beaucoup plus large, ce n'est plus une seule catégorie de la population ou socioprofessionnelle qui est en colère. Des éléments extérieurs à notre pays pourront se joindre à la manifestation de dimanche, le sang pourra couler, des deux côtés mais pourquoi ?

 

    Il faut revoir beaucoup de choses dans notre pays, régler nombre d'inégalités qui existent, redonner de l'espoir aux personnes. Voir l'avenir et changer le cap en corrigeant très en profondeur la politique de Bruxelles. L'exaspération est importante, je le sais. Ayant travaillé dans un service de renseignements très connu que l'on appelait à l'époque "les grandes oreilles", les notes qui remontaient au gouvernement depuis plus de 30 ans évoquaient ces inégalités et évoquaient déjà la coupure entre Paris et la province. Il faut arrêter le côté statistique, le côté comptable, il faut remettre l'humain au premier plan replacer l'argent à sa juste place, il faut remettre le bon sens avant tout. Mettre de l'huile sur le feu n'avancera à rien. Il est malheureux que la "tradition" de la France oblige à ce genre de situation pour se faire comprendre des élus dont beaucoup vivent dans une sorte de tour d'ivoire. En 1788, les cahiers de doléances existaient déjà et montraient combien la population souffrait. Il aura fallu la révolution de 1789 pour changer les choses mais à quel prix humain!  N'oublions pas également que la révolution de juillet 1830 et ses "trois glorieuses" ont été un moment fort de notre histoire.

 

    On revient toujours autour d'une table de discussion pour régler les problèmes, les guerres en sont l'exemple même, alors samedi prochain, demain, il faut que les manifestants pensent au lendemain, que des choses inexcusables ne se produisent pas, que la violence ne se transforme pas en haine de l'autre, chacun devra se respecter et se montrer digne d'un pays où l'on peut manifester avant autant de facilité. Je connais certains pays dans le monde où, la démocratie n'existe pas, je sais comment on y vit dans ces pays alors faisons tous que notre France demeure ce lieu encore "privilégié" où il fait encore bon vivre malgré tous les problèmes. La raison doit demeurer avant toute chose !

Les F16 belges protègent les cieux baltes

Dans le cadre de la mission Baltic Air Policing Mission (BAP), quatre F16 belges sont actuellement déployés à l'aéroport militaire de Šiauliai en Lituanie. A partir de cette base, les avions effectuent la mission de police aérienne au-dessus des États baltes : l'Estonie, la Lettonie et la Lituanie. La protection de l'intégrité de l'espace aérien de l'OTAN est leur principale mission. Les États baltes n'ont pas leur propre Force aérienne pour effectuer ces missions.

Cinquante militaires veillent à ce que les F16 soient opérationnels 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, afin d'intercepter les aéronefs qui ne respectent pas les règles du trafic aérien. Depuis le début de la mission (4 septembre), les F-16 belges ont déjà effectué 23 interceptions.

Les F16 belges protègent les cieux baltes

Verney-Carron dénonce l'amalgame : non le Flash-Ball® n'est pas l'arme utilisée par les forces de l'ordre dans les émeutes des gilets jaunes

Verney-Carron dénonce l'amalgame : non le Flash-Ball® n'est pas l'arme utilisée par les forces de l'ordre dans les émeutes des gilets jaunes

 

Plusieurs reportages ou articles de la presse nationale ou régionales se sont fait l'écho de gilets jaunes ou de manifestants blessés par des tirs de Flash-Ball. Or Verney-Carron tient à rappeler que le Flash-Ball est une marque déposée lui appartenant qui désigne un produit diffèrent de celui utilisé par les forces de l'ordre dans le cadre des récentes émeutes.

 

Pour rappel, Le Flash-Ball ® est une marque déposée et également un produit, en aucun cas donc un nom commun voire une marque générique ! Elle est la propriété de la Société Verney-Carron, fabricant exclusif dudit produit. Dès lors, l'utilisation du nom Flash-Ball® expose à une utilisation abusive de la marque, Verney-Carron à ce jour n'ayant jamais reçu de demande, ni donné la possibilité d'exploiter le nom de sa marque.

 

Trop d'incidents attribués à tort au Flash-Ball®

 

Pour rappel, Le Lanceur de Balles de Défense Flash-Ball®, fait partie des MFI (Moyens de Forces Intermédiaires) au même titre que le lanceur de balles de défense LBD40. A ce jour il n'est plus utilisé dans le cadre d'opération de gestion des foules mais principalement par les Polices Municipales, dont la mission ne traite pas du maintien de l'ordre et de la gestion des foules.

 

Aussi, Verney-Carron appelle au professionnalisme des journalistes de ne plus utiliser la marque Flash-Ball®, mais plutôt le terme de Lanceur de Balles de Défense.

 

Notes Supplémentaire

 

Le Flash-Ball® innove constamment

Inventé à la fin des années 80 pour répondre aux besoins de sécurité des particuliers le Flash-Ball® a vite rejoint les rangs des forces de l'ordre, d'abord de façon confidentielle puis ensuite de façon plus conséquente avec la sortie de versions professionnelles pour équiper aujourd'hui la majorité des unités de police, en France mais aussi dans le monde entier. La gamme s'est progressivement étendue à 4 modèles, du plus simple au plus tactique pour répondre à tous les besoins. Vendu mondialement à près de 100 000 unités, le Flash-Ball® est un vrai succès français !

Fin 2015, Verney-Carron a créé une nouvelle munition, dotée à la fois d'un nouveau mode de propulsion et d'un nouveau projectile, fruit de longues recherches, assurant ainsi une précision accrue et une meilleure efficacité. Le nouveau projectile, de type « balle de tennis », consiste en une balle de caoutchouc creuse, d'un diamètre de 44 mm, recouverte de feutre.

Les nouveaux Flash-Ball Super Pro², associés au nouveau projectile, sont désormais en dotation auprès d'un grand nombre de Polices Municipales.

 

Au sujet de Verney-Carron

Fondée en 1820 à Saint-Étienne, VERNEY-CARRON SA est le premier et le plus ancien fabricant d'armes français, une PME classée EPV, qui a toujours développé au cours de sa longue existence des produits innovants.

VERNEY-CARRON SA s'appuie aujourd'hui sur quatre grands domaines d'activités stratégiques :

-          La Manufacture Verney-Carron, conception, fabrication, distribution d'armes de chasse (Fusils, Carabines...) moyen - haut de gamme

-          L'Atelier Verney-Carron, conception, fabrication, distribution d'armes de chasse réalisées sur mesure

-          Verney-Carron Security, conception, fabrication, distribution d'armes et matériels à létalité atténuée, dédiés à la gestion des foules et au maintien de l'ordre (Flash-Ball®, Lanceur de 56)

-          Verney-Carron Défense, conception, fabrication et distribution d'armes militaires de petits calibres et de tirs sportifs.

 

Le chiffre d'affaires (CA) moyen de l'entreprise réalisé au cours des trois dernières années est de 15 M€. L'entreprise dispose d'une équipe R&D dynamique, expérimentée et performante au cœur de sa démarche d'innovation. Cette équipe constitue la force majeure et l'atout le plus précieux, permettant de réaliser tous les travaux de R&D en France.

Verney-Carron fournisseur historique des forces armées Françaises :

Déjà en 1882, Verney-Carron fournissait une mitrailleuse à barillet à l'armée française. Depuis cette date Verney-Carron a travaillé en tant que sous-traitant pour les arsenaux Français de Saint-Etienne, Tulles et Châtellerault, fournissant pièces détachées et composants jusqu'aux années 90 avec les tubes enveloppe du FAMAS.

Chaque année, VERNEY-CARRON SA n'investit pas moins de 5% de son CA sur fonds propres dans la R&D et gère un portefeuille de 18 brevets, la plupart étendus à l'étranger.

VERNEY-CARRON SA regroupe l'ensemble de ses activités sur un seul site de 5 000 m², à Saint-Etienne où elle emploie 90 collaborateurs. Elle réalise 50% de son chiffre d'affaires à l'international.

Elle est membre du Cluster EDEN, du GICAT et de Cap'tronic.

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