RUBRIQUES COMMANDO 2
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La Direction générale de l’armement (DGA) a prononcé le 31 octobre 2018 la qualification du nouveau standard F3-R du Rafale, conformément aux objectifs fixés lors de la notification du marché début 2014 à Dassault Aviation, Thales, MBDA et Safran. 

La Direction générale de l’armement (DGA) a prononcé le 31 octobre 2018 la qualification du nouveau standard F3-R du Rafale, conformément aux objectifs fixés lors de la notification du marché début 2014 à Dassault Aviation, Thales, MBDA et Safran. 

 

Un autre jalon marquant avait déjà été franchi en octobre avec le lancement des chantiers de mise au standard F3-R de l’ensemble des 144 Rafale actuellement en service. Les dix premiers avions Rafale F3-R, dont quatre seront livrés avant la fin de l’année, seront utilisés par l’armée de l’air et la marine nationale pour parfaire leur appropriation opérationnelle, déjà amorcée aux côtés des équipes d’essais de la DGA.

 

A l’instar des standards précédents, le nouveau standard F3-R apporte des évolutions logicielles et matérielles majeures.

 

En particulier, deux nouvelles capacités changent profondément la donne dans le domaine de l’aviation de combat :

- d’une part, l’association du nouveau missile air-air à très longue portée METEOR avec le radar à balayage électronique « RBE2 » à antenne active porte plus encore le Rafale à l’avant-garde du combat aérien ;

- d’autre part, la nacelle de désignation de nouvelle génération TALIOS améliore considérablement les capacités dans le domaine de la détection, de la reconnaissance et de l’identification de cibles, de jour comme de nuit en vue de frappes air-sol de grande précision. 

 

Le nouveau standard F3-R prend également en compte les retours d’expérience opérationnelle, notamment pour l’Armement Air Sol Modulaire (AASM), l’interopérabilité et les exigences réglementaires. La démarche d’amélioration continue du Rafale se poursuit donc en renforçant le caractère omni-rôle[1] de cet avion de combat engagé avec succès sur les théâtres d’opérations extérieures les plus exigeants. Ce nouveau standard a déjà permis de conforter les atouts du Rafale à l’exportation : les trois premiers contrats internationaux du Rafale ont été conclus sur la base du contour capacitaire F3-R.

 

 

[1] Le Rafale a la capacité de réaliser l’ensemble des missions de l’aviation de combat au cours d’un même vol.

La Direction générale de l’armement commande la réalisation des missiles MICA NG

Conformément à la décision de Florence Parly, ministre des Armées, la Direction générale de l’armement (DGA) a notifié le 6 novembre à l’industriel MBDA le marché d’acquisition de 567 missiles MICA NG et de la rénovation pyrotechnique de 300 MICA* actuels.

 

Conformément à la décision de Florence Parly, ministre des Armées, la Direction générale de l’armement (DGA) a notifié le 6 novembre à l’industriel MBDA le marché d’acquisition de 567 missiles MICA NG et de la rénovation pyrotechnique de 300 MICA* actuels. Livrés à partir de 2026, les MICA NG équiperont le Rafale et remplaceront les missiles air-air MICA en service depuis le début des années 2000. Ils sont destinés à renouveler la capacité d’interception à moyenne distance, de combat rapproché et d’autodéfense des avions Rafale de l’armée de l’Air et de la Marine nationale.

Développés en deux versions - autodirecteur infrarouge (IR) et électromagnétique (EM) -,ces missiles innovants dans les domaines des autodirecteurs et de la propulsion permettent de conserver l’avantage opérationnel face à l’évolution des menaces. Dans la dynamique d’autonomie stratégique voulue par la ministre des armées, aucun de leurs composants ne sera soumis à des restrictions d’emploi de pays tiers. Le MICA NG sera emporté par les Rafale à partir du standard F3-R.

Outre MBDA, les industriels participant à ce projet sont en particulier Thales, Safran et Roxel, pour les autodirecteurs et la propulsion. Conformément à la volonté politique de rééquilibrer les relations entre l’Etat et l’industrie, celle-ci assume une part significative des coûts de développement. Le marché prévoit également des redevances, ainsi qu’un mécanisme de réduction du prix des missiles acquis par la France en fonction du nombre de missiles produits pour l’export.

Le marché comprend également la rénovation pyrotechnique d’une partie du parc des missiles MICA actuels afin de permettre leur utilisation jusqu’à l’horizon 2030 par tous les aéronefs qui emportent déjà ou qui emporteront le MICA (Rafale tous standards, Mirage 2000-5, Mirage 2000D rénové).

* MICA : missile d’interception, de combat et d’autodéfense.

550 postes de greffiers à pourvoir !

Inscrivez-vous au concours sur lajusticerecrute.fr jusqu’au 7 janvier 2019.

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Inscrivez-vous au concours sur lajusticerecrute.fr jusqu’au 7 janvier 2019.

 

Vous souhaitez exercer un métier qui conjugue connaissances juridiques, maîtrise des procédures et contact humain, devenez greffier ! Vous serez un maillon essentiel du fonctionnement de la Justice.

Profils recherchés

550 postes à pourvoir par voie de concours pour des candidats Bac + 2

Le ministère de la Justice lance, du 9 novembre 2018 au 7 janvier 2019, une campagne d’inscription au concours 2019 de greffier sur lajusticerecrute.fr

Il s’adresse aux titulaires d’un titre ou diplôme classé au moins au niveau III (BAC + 2) ou d’une qualification reconnue équivalente. Rigueur, sens du contact, polyvalence sont des qualités requises pour exercer le métier de greffier.

Un métier essentiel

Les greffiers exercent au sein d’un tribunal d'instance ou de grande instance, d’un conseil de prud'hommes, d’une cour d'appel ou de la Cour de cassation. Ils sont présents à toutes les étapes de la procédure pénale ou civile dont ils sont les garants. Collaborateurs indispensables des magistrats, ils sont également les interlocuteurs privilégiés des justiciables.

Une formation rémunérée

Les candidats reçus au concours suivront une formation de 18 mois. Rémunérée, cette formation est composée d’un volet théorique dispensé par l’École nationale des greffes de Dijon et de stages pratiques effectués en juridictions. Elle a pour objectif de préparer les futurs greffiers aux différents aspects de la fonction dans des conditions optimales.

Des carrières évolutives

Outre la formation tout au long de la vie, une formation continue obligatoire (de 10 jours par an pendant les cinq années suivant leur titularisation) permet aux greffiers d’approfondir  leurs connaissances, d’enrichir  leurs compétences et d’élargir  leur champ d’action. Ils peuvent ainsi évoluer au sein du ministère de la Justice.

Découvrez les protagonistes élèves greffiers de la campagne de recrutement 2018 qui témoignent de leur engagement :

Anaïs, greffière stagiaire (promotion B2018 C02)

25 ans, originaire des Pyrénées-Orientales.

Lauréate du concours externe de greffier organisé au titre de l’année 2018.

Elève de la classe préparatoire intégrée (CPI) de l’Ecole nationale des greffes (année 2018).

Titulaire d’un master 1 Justice, procès et procédures.

Précédemment vacataire au tribunal de grande instance de Perpignan.

Début de formation initiale (statutaire) : 3 septembre 2018.

Titularisation : 3 mars 2020.

Pourquoi cet engagement ?

« Je souhaite devenir greffière depuis plusieurs années maintenant.

J'ai découvert le métier lors d'un stage d'observation durant ma 3ème année en licence de droit, au tribunal de grande instance de Perpignan au service civil.

Devenir greffière a été un réel projet de ma part.

C'est notamment la raison pour laquelle, après mon Master 1 Justice, procès et procédures, et une année en tant que vacataire au TGI de Perpignan, j'ai postulé et intégré la classe préparatoire intégrée à l’Ecole nationale des greffes.

Fière d'avoir fait partie de la promotion CPI 2018, j'ai réussi le concours de greffier et suis aujourd'hui greffière stagiaire des services judiciaires.

Je me suis engagée dans cette campagne pour montrer que le dispositif « égalité des chances » permet de réussir, pour faire découvrir ce métier diversifié et riche au monde extérieur à la Justice et pour montrer que je suis fière de pouvoir représenter le ministère de la Justice »                                                         

Rudy, greffier stagiaire (promotion B2018 C02)

25 ans, originaire du Vaucluse.

Lauréat du concours externe de greffier organisé au titre de l’année 2018.

Titulaire d’un master 2.

Précédemment juriste à l’association de médiation et d’aide aux victimes d’Avignon (AMAV).

Début de formation initiale (statutaire) : 3 septembre 2018.

Titularisation : 3 mars 2020.

Pourquoi cet engagement ?

« Les fonctions de greffier des services judiciaires sont à la charnière de plusieurs aspects prenants des métiers de la Justice et du droit.

Le greffier est un technicien du droit, un assistant du magistrat, ou il peut encore assurer l'accueil du justiciable.

 

Cette voie est particulièrement attractive au regard des perspectives d'évolution de la profession et de la variété des missions.

 

Mon engagement, par la voie du concours externe, est l'aboutissement attendu de mon parcours universitaire (master II) et de mon expérience professionnelle (association d'aide aux victimes).

 

Ayant acquis aujourd'hui une maturité nécessaire au métier de greffier, j'espère bien faire une carrière constructive et passionnante ».

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