L’année du centenaire de la Victoire sera celle de l’avènement d’Arquus

L’année du centenaire de la Victoire sera celle de l’avènement d’Arquus, héritière de marques qui ont équipé et soutenu les forces armées françaises depuis plus d’un siècle : Renault, Panhard et ACMAT.

S’appuyant sur une organisation industrielle forte de cinq centres de production et d’un bureau d’études de plus de cinq cents ingénieurs, Arquus entretient un savoir-faire rodé par cent ans d’innovation et de réalisation d’engins blindés, du FT 17 aux blindés du programme Scorpion.

Le nom Arquus vient de la double racine latine Arma et Equus. Equus, c’est la monture qui apporte au soldat la mobilité sur le champ de bataille. Arma, ce sont les armes, la composante armement des véhicules. Arquus est donc une contraction d’Armis Equus, le cheval d’armes, compagnon solidaire du soldat dans la bataille. Arma est également la racine du mot armure. La mobilité protégée est en effet partie intégrante de l’ADN d’Arquus.

Arquus est donc évocateur à la fois de cette mobilité et de cette agilité que doivent offrir aux forces les montures modernes, et de la protection contre les projectiles, éclats et dispositifs improvisés de toutes sortes qui agressent le soldat sur le champ de bataille.

Plus que jamais à l’écoute de ses clients, Arquus propose, en France comme à l’international, des produits agiles et protégés, éprouvés au feu sur tous les théâtres d’opérations. Elle enrichit son offre de services de maintien en condition opérationnelle de plus en plus performants, pour garantir la disponibilité opérationnelle des flottes et la longévité des équipements. Elle propose aux gouvernements des systèmes terrestres complets, servis par une équipe mondiale.

Le Groupe Volvo est plus que jamais déterminé à soutenir la croissance d’Arquus, en mettant toutes ses ressources à disposition.

Communiqué de presse


 
Le 22 mai, aux alentours de 12 heures, dans le cadre de l’opération en cours dans la zone occupée illégalement à Notre-Dame-des-Landes, à proximité du lieu-dit « La Lande de Rohanne », une cinquantaine d’opposants radicaux cagoulés se sont attaqués aux forces de l’ordre en leur jetant notamment des cocktails molotov et des projectiles.
 
Pour défendre leur intégrité physique et disperser le groupe d’activistes, les gendarmes mobiles ont procédé à des jets de grenade lacrymogènes de type F4, comme il est d’usage dans ce type d’opération.
 
Selon les premiers éléments, un des opposants aurait tenté de ramasser une grenade tombée au sol en vue de la relancer sur les gendarmes. C’est alors que cette grenade a explosé, blessant gravement à la main un individu âgé d’une vingtaine d’années. Celui-ci a été immédiatement secouru par les gendarmes mobiles puis pris en charge par les sapeurs-pompiers en vue de son évacuation au CHU de Nantes.
 
Une enquête a été ouverte par le parquet de Saint-Nazaire et confiée à la section de recherches de Nantes pour déterminer les circonstances précises des blessures occasionnées. L’inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN) a par ailleurs été saisie afin de préciser les circonstances de cette intervention.
 
L’emploi de la force au maintien de l’ordre obéit à un cadre juridique précis régi par le code pénal et le code de la sécurité intérieure. Dans ce cadre, la gendarmerie a développé une doctrine prévoyant une réponse adaptée à chaque situation. La règle est celle de la gradation de l’emploi de la force. L’usage de grenades est autorisé en fonction du niveau de violence auquel les forces de l’ordre doivent faire face.
Pour mémoire, l’usage de grenades de type « offensive » a été interdit depuis 2015 (SIVENS).
La liste des grenades utilisables en maintien de l’ordre est définie par le code de la sécurité intérieure.
 
La grenade à fusil et à main lacrymogène instantanée (GLI) modèle F4 est une munition à triple effet lacrymogène, sonore et de souffle.
 
Son usage est conditionné à une doctrine d’emploi très précise et très encadrée :
            -    le tir tendu est strictement interdit ;
            -  en tir courbe, la balistique de la munition permet d'éviter que les personnes ne soient directement impactées ; elle n’explose que quelques secondes après être tombée au sol ;
            -  les personnels de la gendarmerie susceptibles d’y avoir recours reçoivent tous une formation spécifique à l’emploi de ce type de munition.
 

 

Arrêtons d'écrire n'importe quoi sur les grenades de maintien de l'ordre (M.O).

Arrêtons d'écrire n'importe quoi sur les grenades de maintien de l'ordre (M.O).
 
La Grenade Lacrymogène Instantanée (G.L.I) a été utilisée pour la première fois dans les années 1975 par les CRS. Elle se compose  de deux éléments cylindriques. L'ensemble de mise à feu est destiné à mettre en œuvre la cartouche explosive lacrymogène et à assurer la stabilisation de la grenade sur sa trajectoire. Elle ne donne lieu à aucun éclat dangereux. La cartouche explosive lacrymogène (partie supérieure) comprend une charge explosive de tolite entourant un relais central de tétryl et d'une cavité isolée de 10 gr. de C.B. en poudre.
Ces grenades ont été lancées par dizaines de milliers depuis leur mise en service sans incident majeur. Ceux  qui ont fait leur service militaire, ils commencent à avoir un certain âge, n'ignorent pas que la mesure principale lorsqu'une grenade est lancée est de ne pas la ramasser. Dans des manifestations antérieures et plus particulièrement dans les grandes manifestations, ramasser une grenade pour la relancer sur les forces de l'ordre suivant le retard du bouchon allumeur est un risque majeur pour le manifestant.
Attention de ne pas créer une nouvelle polémique, après l'OF F1 retirée à la suite de la mort d'un manifestant, ceux qui demanderont le retrait de la G.L.I s'exposent, un jour, à connaître une réaction des forces de l'ordre qui ne pourront plus avoir de moyens efficaces pour effectuer leur mission (régalienne) et qui utiliseront, alors, des moyens beaucoup plus agressifs.  
la rédaction de Commando Magazine

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